Mai 1522
Zoro continua sa route avec Ludivine, devant supporter tout le temps ses remarques moqueuses. Il n'avait qu'une envie, la scalper, la faire disparaître dans une tourte et la balancer à un requin...
Mais malheureusement, il était encore trop ... Humain pour le faire...Ouais, en réalité, il ne s'était pas choppé un rhume à la sauver pour devenir meurtrier de dépressives.
Et...Le peu de curiosité en Zoro le poussait à découvrir pourquoi elle était si suicidaire sur les bords.
*
-Il a pas l'air méchant, remarqua Luffy.
Un jeune homme aux cheveux d'ébènes, et aux yeux noirs brillants de malice observait Zoro, le célèbre Zoro, le chasseur de pirate, attaché à un poteau –pitoyablement, mais ça reflète bien le vrai marimo, heiiin ?, comme dirait Ludivine-, dans la cour du Colonel Morgan.
-Mais, mais !bégaya Coby. C'est un monstre ! Un sanguinaire, ne l'approche ...-Luffy avançait déjà vers le prisonnier- pas...--'
-Dis, tu veux pas faire parti de mon équipage ?
Zoro lui lança un regard noir.
-Tss, je vaux mieux qu'un vulgaire pirate, merci. Et j'en ai ma claque de cette vermine, j'men cotoie déjà assez...Surtout cette **** (insultes censurée pour les oreilles des gens de 0 à 99 ans)
-Pas un vulgaire pirate, le futur seigneur des pirates.
-Non, ils ont promis de me libérer si je restais un mois attaché à ce poteau, sans manger ni boire. Je réussirais.
*
(Quelques péripéties plus tard)
-LUFFY !!! Attention !hurla Coby.
Luffy tourna un peu la tête, ce qui lui permit de voir qu'un homme le menaçait de très près avec une lame particulièrement affutée. Il ne pouvait plus l'éviter. Zoro grogna. A peine libérer, son capitaine était déjà en danger de mort. Et il était trop loin pour l'atteindre.
Soudain, l'homme tomba à terre, un trou rouge dans le dos. Un coup de feu retentit en même temps.
Une femme aux cheveux noirs, tenus par deux couettes basses et un foulard bariolés s'avança, le pistolet fumant dans sa main. Elle portait les habits typiques des Caraïbes.
-Ah, merci, Night Wish, grogna Zoro.
Elle marqua une pause, puis s'avança encore de quelques pas.
-Je croyais que tu devais tenir un mois, Marimo-san. J'étais contente d'avoir du répit. Mais je crois qu'on est reparti pour notre duo amicale et chaleureux, espèce de sans-burnes frippées.
-Les circonstances ont changés, sale naine.
Cinq hommes armés de pistolet arrivèrent sur elle. Elle sortir un jô en bois d'acajou avec les bouts teintés de rouge par le sang d'ancien ennemis, et, en trois moulinets, abattu quatre hommes. Pour le cinquième, elle rangea le jô, et sortit sa lame. Ce n'était pas une épée comme celles de Zoro ou des marines. En réalité, c'était une épée, et les autres avaient des katanas. La différence ?La lame était plus plate et fine. Les Katanas étaient plus puissants, les épées plus précises.
Elle fit tourner sa lame et l'enfonça dans la chaire du ventre du marin , en tournant, pour que le marin souffre.
Ludivine sortit un mouchoir et nettoya sa lame en observant Luffy, puis Zoro.
-Les circonstances ont changés, tu disais ?
-Je suis pirate, saleté.
-Voyez vous cela ? Cela voudrez t-il dire que tu me fous enfin la paix ? Davy Jones bénisse ce jour !
-heureusement. Tu peux aller te suicider tranquille.
-merci bien.
Luffy s'avança vers elle et pencha la tête :
-C'est pas bien de tuer comme ça.
-T'as quelques choses à m'apprendre, gamin ? *moue*
-Non, mais, je pense que tu as du avoir une vie dure pour être capable de tuer de cette manière.
-J'ai roulé ma bosse, lâcha t-elle, haussant les épaules.
Le futur seigneur des pirates n'était pas très intelligent, mais, en revanche, comprenait très bien les sentiments des autres.
-En faite, tu es seule et triste, c'est ça ?
Ludivine tiqua, et lança un regard noir à Luffy.
-J'ai raison ?demanda Luffy à son sabreur.
Celui ci tomba au sol, épuisé, mais répondit quand même :
-Elle m'a juste dit que sa vie était ruiné, et qu'elle n'avait même plus foi en ses rêves. Mais laisse la donc crever...
-Ludivine qui marche sur Zoro et s'essuie les bottes sur sa tête en minaudant "Ouuuups, je ne t'avais pas vu!" (avec des cornes de diables sur la tête)-
-Oh, c'est grave ça...Il faut faire quelque chose. Je sais...
Il sourit.
-Chichichi ! Allons manger de la viande.
*
-La viande t'a fait du bien ?
-Non.
-Ah bon ?Moi, ça me console toujours.
-Il me faut plus que de la viande, pour me consoler, Bakaffy !
Luffy devint sérieux.
-Tu voudrais quelque chose, hein ?Quelque chose qui te rendrait le moral.
-Oui
-Je peux te le trouver. C'est quoi ?
Elle resta un moment silencieuse puis murmura :
-Ce que je veux, c'est changer le passé. Ou faire revenir un mort, au choix. C'est quelque chose d'infaisable et de mauvais. Mais je ne peux m'enlever cette idée.
Luffy s'installa dans son bateau avec Zoro, puis lui dit :
-Quand je serais Seigneur des Pirates, j'aurais de l'argent. On pourra payer un sorcier, si tu veux.
-Haha !Tu te souviendras plus de moi, quand tu seras seigneur.
-Bah si, vu que tu seras avec moi. Allez, monte.
Ludivine ouvrit les yeux.
-Euh, nan ...
-Tu sais, c'est pas dur d'être pirate. Je t'apprendrais, rigola le capitaine.
Elle réfléchit... « Si je redeviens pirate, et qu'il y a un naufrage comme celui que j'ai essuyé avec mes hommes. Et si Luffy n'était pas digne de confiance... Bah ça fait beaucoup de si... Avec ça, on ferait rentrer Tortuga dans une bouteille de rhum..."
Elle regarda le brun, puis le sabreur. Et, machinalement, elle enjamba les parois de bois du radeau.
-Cool ! alors, écoute, voici ce qu'un pirate doit faire...
*
-ne mourra...
-Tu chantes quoi ? demanda Nami, la nouvelle navigatrice de l'équipage.
Un petit séjour dans le village où créchait Baggy le Clown, quelque droites et batailles plus loin avaient donné comme résultat une nouvelle recrue.
-La chanson des pirates. L'hymne officiel des Caraïbes, si tu veux.
-Cool !!!!!!!hurla Luffy. Je dois l'apprendre, vas-y, vas-y.
Ludivine soupira, lançant un regard vers son anneau. IL détestait cette musique, elle s'amusait à la fredonner quand IL était près d'elle. A chaque fois, IL grognait puis se laissait bercer par le rythme lent et doux.
-Le roi et ses pairs, ont enfermés la reine. Dans un bateau de plomb, nous naviguons et par ses pouvoirs, moi et mes frères vogueront.
Yo Ho ! Sur l'heure, hissons nos couleurs. Hissez haut ! l'âme des pirates, jamais ne mourra !
-Woah... s'extasia Luffy. C'est vraiment une chanson de pirate ça !
-Oui... Ca c'est sûr.
« Enfin de compte, c'est peut être mieux de ne pas être capitaine, pensa Ludivine. Moins de responsabilité. Et ce n'est pas pareil que sur les Caraïbes. C'est plus...cool. Moins stressant. Peut être que je vais me plaire ici. »
*
*
(Un canonier plus tard)
Les petites déclarations des Mugiwara's avant d'accoster sur une petite île.
-J'ai besoin d'encre pour mes cartes.
-J'ai besoin de tabasco pour mes armes.
-J'ai besoin de rhum. (x 2)
-J'ai besoin de viande.
( A noter que la déclaration concernant le rhum, prononcé par un épéiste et une ancienne seigneur pirate en même temps ont engendrer une mini-bataille qui a comme sujet « Ne dis pas pareil que moi !!» « Tu crois que ça m'amuse de copier une naine ? »)
Nami, en bonne navigatrice, accosta sans emcombres sur une petite plage, mais, comme personne ne se décidait, elle déclara, autoritaire :
-On peut pas se permettre de tous y aller. Ca prendrait trop de temps. Un de nous va être désigné. Alors, je met déjà mon véto sur Luffy. Il s'attire des ennuis plus vite qu'il engloutit son repas. -C'est dire-
-Je confirme pour Luffy. Je ne peux pas y aller, je suis pris de ma maladie « Impossible de quitter seul le bateau sur une contrée inconnue aigüe ». Un fléau.
-Donc, pas l'abruti de capitaine, récapitula Nami.
-Merci.
-C'est pas un compliment, précisa Zoro.
-Pas Ussop, trop trouillard pour y aller seul.
-Mais, enfin...
-Qui croit tu tromper ?lança Ludivine, indifférente.
-Bon, ce sera entre Zoro, Ludivine et moi, alors, donc...
-Pas moi, déclara Ludivine.
-Quoi ?
-Pas envie.
-tu crois que tu vas t'en sortir comme ça ?grogna Zoro.
-Oui.
Nami, ne voulant pas se mettre Ludivine à dos, comme au début de leur relation, se força à sourire :
-Donc, entre Zoro et moi. On va jouer au Jan Ken.
Ludivine rigola méchamment :
-On parie que l'algue va devoir sortir de son corail pour aller acheter les provisions de tout le monde ?
-Ta gueule, Night Wish !!!!!
-Dans tes rêves, marimo.
(un janken plus tard)
-Bon, je te le redit, Zoro, de l'alcool, celui que tu veux, de la nourriture, genre viande, légumes, fruits, pâtes, de l'encre de chine noire, du tabasco pour Ussop.
-Attends, juste pour le faire chier, rajoute des capotes, des tampons et des serviettes hygiéniques, proposa Ludivine, avant d'exploser de rire toute seule, imaginant la tête de Zoro qui achetait toutes ces protections.
-Je te hais !beugla Zoro.
-A ton service...
Luffy, lui, se grattait la tête.
-A quoi tu penses, Bakaffy ?demanda Ludivine, s'essuyant quelques larmes de rire.
-Qu'on est ridicule, à cinq, pour un équipage.
-C'est bien que tu t'en rendes ENFIN compte...remarqua Ussop.
-Mais on va recruter, non ? s'inquiéta Nami, dont le sentiment grandit en tombant sur le silence de l'équipage. Non ?
-Bah, vu les tarés qu'on a...remarqua Ludivine. Mais cinq, de toute façon, c'est assez pour une caravelle. Sur mon galion, au début on était que 15, et le Find My Name était trois fois plus gros que le Merry.
-Faut quand même qu'on trouve un cuisinier et un médecin.
-Evidemment.
-Alors, un chanteur et...
-Luffy ! Ecoute de temps en temps !
-Rooh, c'est bon..
-Quel cinglé...s'étrangla de rire Ludivine.
Zoro fronça les sourcils.
-Arrête de te forcer à raconter des conneries et à rire, ça sonne faux. On a tous comprit que t'étais vraiment pas nette dans ta tête.
Ludivine se planta face à lui, et lui tapota le torse du jô.
-Mais, mon cher marimo, si tu me voyais VRAIMENT tirer la gueule, tu n'aurais qu'une envie, te suicider aussi. C'est également pour votre bien que je joue le jeu.
-Et on t'es reconaissant, sourit gentiment Nami.
-Encore heureux, répondit Ludivine en haussant les épaules.
-Bon, toujours pas parti, Zoro ?demanda Ussop.
-Toi...
*
« Bon, j'ai la bouffe, le tabasco de l'autre pinocchio, l'encre, le rhum –le plus important-. Pour ces capotes et compagnie, elle se les pondra elle même, l'autre naine. »
Zoro, son sac de voyage remplit de provision sur le dos, déambulait depuis quatres heures en ville –sachant qu'une personne dont le sens de l'orientation est normalement constitué n'aurait mis qu'une heure à venir, faire les courses et repartir-.
« Putain de ville. Trop compliqué, y a des rues partout ! »
L'équipage n'était pas au courant de son sens de l'orientation légèrement défectueux, pour ne pas dire inexistant. A sinon, ça aurait été Nami qui aurait été de corvées.
« J'aurais du leur dire avant, ils m'auraient pas fait chié... »
Dans la rue principale, déserte, il laissa son regard flâné sur les petites rues perpendiculaires sombres et mal famée, contrastant avec la rue de pavés blanc et éclairée où il se trouvait. Il s'arrêta soudain. D'une rue de sa droite, étroite, où la lumière était rare, emcombrée de vieux tonneau, et cajot vide, s'élevait des éclats de voix. Perdu et curieux, il s'y engagea, une main sur le Wadô Ichimonji.
La ruelle débouchait sur une place, toute aussi sombre que la ruelle, et tout aussi glauque.
Sauf qu'une trentaine de personnes s'y tenait. En rond, tous des gueules de Yakuzas croisé avec de la mafia chinoise. A la limite, ces voyou de la pire espèce ne l'intéressait pas. Il en bouffait tout les jours à son petit déj', des samouraïs du genre...
Mais quelque chose attira son regard. Comme un aimant, il n'arrivait pas à détourner ses yeux de la frêle silhouette, accroupie au milieu des yakuzas.
« Une jeune femme sûrement, à en juger par sa taille »
Elle portait une cape noire de velour qui lui cachait tout le corps, et une capuche aussi sombre qui masquait son visage, le faisant disparaître dans l'ombre. Seule quelques mèches d'un rouge carmin sur la pointe, puis qui continuaient dans un pourpre soutenu s'en échappait. Un arc d'acajou dans sa main droite, un carquois de cuir dans le dos, elle restait stoïque malgré les huhuments des bandits :
-Alors, poupée ?
-Tu prends combien pour la totale ?
-Montre nous en plus !
-Une miche, juste une !
-On te f'ra aucun mal !
-j'en doute, grogna t-elle.
-Allez, poupée.
- Il y a deux choses dans ce monde que je dénonce franchement comme être des fléaux. La connerie et le fait qu'on me prenne pour une femme. Vous venez avec vos remarques si délicates et faisant preuves de tact, combiner les deux.
Elle ou Il, enfin, la personne s'était redressée, de sa petite taille, et jetait un regard meurtrier aux intrus. L'ombre de son visage ne cachait rien de la brillance des perles qu'il avait pour yeux. Des perles violettes.
Le chef des Yakuzas fit un pas en avant et se redressa de sa (haute) hauteur.
-T'es un mec, p'tit con ? Tu vas morfler...Allez y, les gars !
Zoro resta abasourdi. Un homme, cette personne ? Une voix si claire ?
Ses yeux, d'un violet si étincellant sur le bord, et d'un blanc éclatant au milieu ?
Et les battements de c½ur qu'il causait à Zoro ?
Et c'est un homme ?
D'un mouvement souple, fluide, il attrapa trois flèches aux plumes multicolores, banda l'arc, et le pointa vers le ciel en murmurant des choses en chinois. Le mouvement avait eu don de faire tomber la cape et la capuche. Zoro distingua sur un corps mince d'adolescent une tunique à col maoh noire, descendant au genoux, porté sur un large pantalon de soie violette pâle. La tunique avait des manches longues, mais on distinguait une protection en cuirs sur un des bras blanc.
De là où il était, Zoro ne distinguait pas son visage, juste les diamants de ses yeux, une cicatrice sur la joue droite, et des cheveux en mèches fluides, lui tombant sur les épaules. Deux antennes pointaient sur le haut de son crâne. Quand il se tourna un peu, Zoro remarqua l'idéogramme japonais du rêve en rouge sang, brodé dans son dos.
D'un geste presque imperceptible, il lança à la suite les trois flèches en l'air alors que les Yakuzas s'approchaient en gueulant, katanas levés. Seul cinq, dont le chef restaient en arrière.
-Quinze avec trois flèches ? t'es Malade ?cria t-il à l'intention de l'androgyne. Je vais t'aid...
-Ta gueule ! Je me débrouille toujours seul ! -Japonais très approximatif et accent chinois dominant-
Zoro allait s'approcher quand même, mais, soudain, il fut stoppé de stupeur. Les quinze Yakuzas tombèrent les uns après les autres, frappés au c½ur par les trois flèches qui fondaient tels des rapaces sur le torse des hommes.
-Impossible...souffla Zoro, interdit.
C'était rare que quelque chose l'étonne autant, surtout entre un abruti élastique, une arrogante suicidaire, une radine rousse et un pinocchio mitomane. Mais là !
Les quatre Yakuzas qui protégeaient le chef, étonnés, se jetèrent sur lui. Il rangea son arc dans son dos, courut vers eux. Sa vitesse les prit en traitre. Zoro siffla d'admiration. Une championne. Merde, UN champion. UN...
L'adolescent administra un coup dans la nuque du premier, et, retournant sa propre dague, lui entailla le ventre. Il plia son genou très haut pour tendre sa jambe au maximum et l'abattre dans les parties sensibles d'un gras mafieux. Il saisit les deux bras d'un grand maigre, sauta par dessus lui, et lui tira d'un coup sec les deux membres qui craquèrent. Le dernier, elle lui enfonça simplement une flèche prise dans le carquois dans l'estomac. Pour le chef, elle rebanda son arc. Le géant courait vers lui à pleine vitesse –qui, d'après les estimations de Zoro, n'atteignait pas la moitié de celles que le jeune chinois ( ? ) avait atteint quelques secondes avant-, alors, l'homme n'hésita pas. Zoro vit, malgré la pénombre, un sourire s'étirer sur des lèvres de gosses. "C'est juste un enfant , en faite"...La flèche se ficha sans timidité dans le poitrail de l'homme qui tomba, raide mort. Sans un regard vers les vaincus, il épousseta sa tunique, et chercha du regard ses flèches. Il les repéra et alla les chercher, enjambant les cadavres. Il les essuya dans un mouchoir déjà rouge vermeil, ce qui témoignait de ses activités probablement douteuses, et retourna près d'un énorme sac de voyage en grosse toile. De dos, il demanda :
-Qui es tu, pour m'observer depuis tant de temps ?
Zoro plissa les yeux :
-Au moins, moi, tu me fiches pas une flèche en plein c½ur...
-T'as pas vraiment l'air hostile, répondit-il, haussant les épaules.
Zoro avança un peu, et, d'une voix qu'il espérait détendu, déclara :
-Je suis pirate. Et, je dois t'avouer, j'ai été...bluffé par ta force ! Si tu venais avec moi, tu sais, mon capitaine –un abruti, soi dit en passant- t'engagerait sans aucun doute. Veux tu me suivre ?
-Non.
-Direct, franc, j'aime ça. Battons nous !
L'homme relacha la lanière de son sac. Zoro n'arrivait toujours pas à distinguer son visage en entier, une partie était toujours ombrée. Il n'arrivait pas à savoir l'expression qu'il arborait.
-Quoi ?
-Si je gagne, je t'embarque.
-Tu n'arriveras pas à me toucher.
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Woilà, woilà...Niji come back, avec le nouveau chapitre...Je fais un break dans le passé de Ludivine pour vous laisser de la surprise -accent américain- pour plus tard...On revient au début de l'aventure...
Donc wala...
Merci à Galian et Baka D. Sensei...
Et ramener du monde !!!! *cri du coeur* -Niji désespérée que les Kaizoku's marchent pô-
Gros b'sou!
Niji
![Chapitre 6 des Kaizoku Chronicles [Retour en 1522 - Début de l'Aventure des Mugiwara's ]](http://64.img.v4.skyrock.net/643/kaizokuchronicles/pics/1561855984_small.jpg)
![[Roronoa Zoro]](http://64.img.v4.skyrock.net/643/kaizokuchronicles/pics/1561886704_small.jpg)
![Chapitre 7 of [Kaizoku Chronicles] ~ L'Archer, Le Ninja, Le Pirate...Cela fait beaucoup pour une seule personne...~](http://64.img.v4.skyrock.net/643/kaizokuchronicles/pics/1579337200_small.jpg)
![Chapitre 8 of [Kaizoku Chronicles] ~La Baratie~](http://64.img.v4.skyrock.net/643/kaizokuchronicles/pics/1718003478_small.jpg)
![[ Chapitre 9 ] ~Kaizoku Chronicles~ Les gens peuvent-ils changer, Zoro ?](http://64.img.v4.skyrock.net/643/kaizokuchronicles/pics/1916535495_small_2.jpg)