La Caravelle avait été récupéré, la navigatrice avec. Elle expliqua aux Nakamas pourquoi elle haïssait tant les pirates, et tenta de faire comprendre qu'elle avait vécu un dur passé. Tout le monde l'écoutait avec attention, et semblait plus ou moins compatir. Les langues se délièrent, et tout le monde résuma un peu leur passé. On apprit la mort de la mère d'Ussop, le sacrifice de Shanks, le naufrage de Sanji avec le vieux Schnok. La promesse de Zoro, qui serra le c½ur de Niji. Il y avait une autre femme dans sa vie...
Seule Ludivine et Niji restèrent stoïques. Ludivine se contenta de grogner :
-Ma vie ne vous regarde strictement pas ! Ce que je faisais au Caraïbes est connu dans les récits et les livres, le reste est personnel. Sachez juste que j'ai tout perdu. Tout.
Niji la regarda, puis, fixant ses mules, elle commença :
-Moi, je m'en suis enfin rappelé. Mais...
-Raconte.
L'ordre venait de Zoro. D'une voix dure, stricte, il avait décidé qu'il saurait quels démons hantent le passé de Niji.
-Bien. C'est bien parce que c'est toi, Zoro, rigola malicieusement Niji, ce qui eu le don de faire rougir le sabreur.
[Remontons en 1514]
Une petite fille courait à perdre haleine dans le village de Kaju, un petit port du Pays du Milieu, en Chine. L'école venait *enfin* de finir. Elle trimbalait son cartable à travers les rues de pavés, où un petit vent marin lui faisait gonfler ses cheveux longs. Elle pénétra dans le bois de bambou, suivant son chemin à l'instinct comme un petit animal recherchant sa tribu. Elle vit enfin une petite maison faite en grosse pierre blanche et en bois d'acajou. Une fumée sortait de la petite cheminée, et elle entendit des bruits du jardin. Elle jeta sans vergogne son sac dans la terre battue du potager et courut dans le jardin, derrière la maison. Là-bas, elle resta, comme à l'ordinaire, bouche bée devant cet homme. Il tenait un magnifique arc rouge et blanc dans la main, une flèche avec le bout en argent droite, prête à partir. Une centaine de mètre plus loin, une cible mouvante tanguait dangereusement. L'homme, souffla pour écarter une mèche violette de son ½il « viseur », le gauche, et laissa partir sans bruit sa flèche. Elle se ficha en une fraction de seconde en plein milieu de la cible. L'homme sourit et se retourna vers l'enfant, qui battait des mains avec entrain.
-Woah !! T'es vraiment trop fort, Papa !
Yamiya rigola, et tendit un autre arc à la petite fille.
-Mais, Niji, tu y arrives aussi, non, sur cette cible ? Et c'est la plus dur...
-Pas aussi bien que toi, répondit-elle, en saisissant un grand arc d'acajou noir, et de cuivre rouge.
Elle se mit en position, ferma l'½il gauche, et garda le droit ouvert. Un ½il très bridé, en amande, d'une couleur violette brillante. Mais, contrairement aux gens normaux, sa pupille, qui devrait être noire, était blanche, comme un diamant. Elle avait même les oreilles un peu pointu comme son papa ! En tirant sur la corde et la flèche, ses petits bras forcèrent, et tremblèrent. Elle tint bon, et lâcha la flèche qui se planta au même endroit que celle de son père.
-tu vois !
Il la prit dans ses bras. Elle lâcha son arme, et fit semblant de voler avec lui. Du haut de ses sept ans, il lui semblait si grand ! Et elle était si fière de lui ressembler. Elle avait les mêmes yeux que lui. Lui, avait des cheveux du même pourpres soyeux que les siens. Ils étaient juste plus courts. Aussi fluides, et un peu bouclés sur les pointes. Elle avait la peau blanche de sa mère par contre. Lui avait une peau bien rose.
-Bon, va donc faire tes devoirs avec ta mère !dit-il en la reposant.
Elle grimaça.
-Avec toi !
-Ta mère serait contente...
C'était faux, et tout le monde le savait, sauf Yamiya, qui ne voulait pas se rendre à l'évidence. La mère de Niji, Tsuki, était une femme faible d'esprit, n'aimant que statut social et argent. Par amour pour Yamiya, elle s'était retiré des affaires, et jouait à la petite femme modèle. Mais elle n'avait jamais cru qu'il voudrait un enfant. Elle lui fit donc Niji à contre c½ur, et haïssait cette enfant, tout en le cachant à son mari.
Niji rentra dans la maison en traînant les pieds, prit son cartable en passant, et s'installa à la table de la salle à manger, en lançant un « Huan Ying (*Bienvenue en chinois), Maman ». Elle n'obtient en réponse qu'un grognement.
En faisant ses multiplications, elle sourit. Cette vie la rendait si heureuse. Même si sa mère ne lui rendait pas satisfaction, son père était tellement gentil ! Elle avait hâte d'apprendre encore plus à manier l'arc et la flèche ! Et il l'avait en secret déjà mise au courant des techniques de bases de ninjustu et taijustu. Quelle vie ! Elle s'endormit sur ses cahiers, attendant dans ses rêves que son père vienne la réveiller pour le dîner.
*
-Papa ! Papa !!!!
Niji, une fois n'est pas coutume, déboula dans la maison familiale, criant :
- Papa, tu ne me croiras jamais ! Un bateau pirate ! Sur la rive ouest de l'île ! Papa ! Papa ?
Elle entra dans la cuisine, pour y voir sa mère, affalée sur la table, pleurant de tout son saoul.
-M'man ? Qu'est ce qui t'arrives ?
Tsuki lui lança un regard mauvais. Elle bafouilla juste :
-Va à la plage, sale gamine.
Niji se retourna, en jetant un regard effrayé à sa mère, et chercha son père dans la maison. Plus aucune flèche traînant, plus son arc accroché dans l'entrée. Plus son kimono de soie noire traînant dans la chambre parentale.
La petite fille compris le danger et courut à la plage. Elle rejeta un regard plein d'étoiles à l'énorme bateau à tête de dragon. Un drapeau noir avec une tête de mort ayant des épées comme os flottait au vent. Elle repéra la stature mince de son père, ayant revêtit son plus beau kimono, un de soie rouge vive, s'accordant avec son arc. Elle se jeta sur lui.
-Papa, tu fais quoi là ? Hein, Papa ?
Elle vit à côté de lui un gros sac de voyage. Un homme à queue de cheval noire, un homme au cheveux frisés, un gros homme lui lancèrent un regard plein de compassion et de pitié pendant approximativement une demi seconde avant de repartir à leurs occupations.
S'approcha d'eux un grand homme roux, dont un ½il était barré de cicatrices. Niji ressentit sa puissance, sans en avoir peur. Etrange. Elle se dégagea des bras de son père, et se fit petite quand le pirate la regarda. Il lui souffla, d'une voix très douce :
-Ne me hais pas pour t'avoir pris ton père. Tu comprendras un jour que cela va te donner la force d'avancer dans la vie.
Niji plongea ses yeux violets dans le regard fort et noir du roux. Elle ne détourna pas les yeux et attendit qu'il se retourne vers l'océan un peu agité.
-Yamiya, nous partons maintenant. Je ne veux pas attendre que la tempête me retrouve. Je suis désolé de te presser. Mais déjà que je suis assez bon –il rigola- pour t'emmener retrouver ton bateau...
-Papa ? Tu fais quoi ? Tu les connais ?
Le roux rigola :
-Qui ne connaît pas le meilleur archer du monde, Yamiya la flèche noire ?
Niji cligna des yeux.
-Meilleur...Archer ?
-Et ninja en plus ! C'est quand même un des quatre empereurs pirate...compléta l'homme aux cicatrices, puis il se rengorgea. Comme moi !
Elle se retourna vers son père.
-Tu ne m'avais rien...Jamais rien dit !
Shanks eut le sourire crispé de la personne ayant dévoilé un secret...
Yamiya soupira après avoir fusillé du regard le roux.
-J'aurais préféré que tu n'en saches jamais rien. Pour ton bien, et parce que...
-Je vais prendre ta place un jour !le coupa Niji.
-...Tu aurais essayé de me surpasser...compléta t-il, en soupirant. Tu ne pourras pas, Niji. Cela ne se voit pas mais je suis aussi fort que Shanks –il désigna le roux- mais sur des plans différents.
-Je serais plus forte que toi, parce que tu vas m'apprendre comment tu te bats, non ?
Yamiya la regarda tristement. Il n'aurait pas la force de lui dire. Faites qu'elle comprenne seule !
Et Niji comprit. Son c½ur se souleva, et ses yeux la piquèrent. Sa gorge se noua. Elle laissa couler ses larmes sans bruits.
-Tu pars avec eux ?
-Oui. Pour aller retrouver mon équipage. Je les ai abandonné il y a trop longtemps.
Elle mis quelque instants à réaliser ce que cette réponse allait représenter pour elle et sa mère. Pour sa vie. Avant d'avoir pu faire le point, elle éclata inconsciemment en sanglots et s'agrippa à la tunique de son père.
- Tu ne peux PAS partir !!!!! Papa ! Ne me laisse pas !!!! Ne me quitte pas ! J'ai besoin de toi, Papa ! Papa !
Il resserra l'étreinte, et lui murmura :
-Je ne regrette pas de laisser ta mère. Pour toi, c'est différent. Tu dois comprendre, il FAUT que je parte... Mais, te laisser...A été le plus dure choix de ma vie. Tu dois vivre, Niji. Comme si j'étais là. Si tu réussis, nous nous reverrons un jour.
-Noooon ! Papa ! Non ! Si tu pars, je ...
-Niji ! dit-il plus durement. C'est pour toi que je dis ça. Ne fais pas l'enfant, je t'ai apprit à être raisonnable, non ? Alors ?
-Mais...
Niji se sentit si honteuse qu'elle baissa les yeux. Le vent devint glacé. Elle frissonna, en pensant quand même « j'ai le droit d'être triste, au moins ? »
Elle lança à son père :
-T'es vraiment méchant...J'te dépasserai un jour.
Son père lui planta un baiser sur la joue.
-Tu comptes devenir la meilleure archère au monde.
Niji se mordit les lèvres et fronça ses fins sourcils.
-Oui.
-Bien, ma chérie.
-Yamiya, je vais être obligé de te presser...Mais là...
-J'arrive...
Il lança un regard à sa fille, et la vit encore entrain de pleurer. Elle cria :
- Tu ne peux pas m'empêcher d'être triste et de pleurer !
Yamiya sentit l'océan glacé se déverser en lui. Il laissa tomber quelques larmes.
-Je sais ma chérie. Tu...
Il se retourna, une main sur les yeux, monta sur le bateau, et s'affala contre la rambarde pour se remettre de ses émotions. Niji était tombé sur le sable. Une averse gelée se mit à tomber.
-Papaaaaaaaaaaaaa !
*
Tsuki était complètement détruite. Alors que Niji pleurait sur la plage, elle tenta de m'être fin à ces jours. Yamiya était trop gentil pour lui dire clairement mais elle avait compris le message. Il ne l'aimait plus depuis longtemps. Trop longtemps. Elle avait saisi un couteau et le regardait avec un attrait maléfique. Quand elle alla le poser sur ses veines, Niji déboula dans la maison, et lui arracha l'arme. Elle avait compris que, aussi détestée de sa mère qu'elle soit, c'était à elle de la surveiller maintenant. Elle en avait la charge. Alors, du haut de ses 7 ans, pleurant et décoiffée, elle berça sa mère et la mit dans son lit.
Ce soir là, Niji semblait avoir prit dix ans, dans sa tête d'enfant. La tristesse et la responsabilité se peignaient dans ses yeux. Mais une détermination encore jamais connue s'empara d'elle. Une détermination farouche. Après tout, n'était-elle pas la fille du meilleur archer ? Dès qu'elle s'assura que sa mère était bien endormie, elle partit sur son terrain d'entraînement. Elle toucha son arc, le seul que son père avait laissé, et son carquois, avec tendresse. Elle banda une flèche, la lâcha et malgré le vent, la colère, et la pluie, elle se ficha dans le rouge de la cible.
Elle réussirait.
*
Jusqu'à ses huit ans, le quotidien de Niji se résumait à rater l'école de plus en plus régulièrement pour surveiller sa mère, la supplier de manger pour qu'elle garde la santé, courir au village chercher le médecin, un homme étrange aux yeux fureteurs.
Et dès qu'elle avait un moment de libre, elle se plongeait dans son entraînement, qui consistait à trouver chaque jour des cibles plus difficiles, faire le tour du bois en courant plus vite que l'éclair, réussir à utiliser quelques ninjustu de base –le dédoublement, les bulles d'air-. Elle savait qu'elle progressait. Elle savait qu'elle pouvait rivaliser avec le professeur de judo du village. Mais elle n'en voyait pas l'utilité. Elle voulait devenir la meilleure archère au monde, certes...Mais pas plonger dans l'illégalité. Son père était peut être pirate, mais elle ne voyait pas l'utilité d'en être une, elle. Elle pouvait seulement battre son père, ça lui suffirait.
Oui, Pirate, ce n'était pas vraiment quelque chose qui la branchait. Pas pour l'instant, du moins.
*
Niji s'en souvient. Quelques jours après ses huit ans, elle rentra chez elle, après l'école, d'assez mauvaise humeur. Ils avaient eu SVT toute la journée ! Elle détestait ça ! Mais quelque chose attira son regard, quand elle arriva devant sa porte. L'odeur de viande rôtie. La cheminée qui fume. Sa mère se serait ... levée de son lit ? Sortie de sa chambre ? Elle se précipita à l'intérieur, entra dans la cuisine, et vit, sa mère, radieuse, aux fourneaux, cuisinant un poulet qui commençait à avoir la même couleur que ses cheveux, d'un or blanc.
-Oh, Niji, tu es rentrée ! J'ai une grande nouvelle à t'annoncer...
Niji posa son cartable sans comprendre. Hier encore, le médecin était venu, et comme d'habitude, lui avait prescrit ses médicaments habituels. Alors, pourquoi ce changement ?
-Tu reconnais Wakumono-sensei ?
Un peu qu'elle le reconnaissait, Niji, ce vieux...Enfin, le même âge que sa mère, pas très grand, le teint cireux, des yeux très noirs, les cheveux courts virant sur le gris. C'était le docteur qui venait soigner sa mère depuis un an. Niji détestait son regard. Trop perçant, trop...
-Oui, je reconnais Wakumono-sensei.
-Bonjour, Niji-kun, sourit Wakumono.
-Bonjour, sensei, souffla t-elle, un peu sceptique. Maman ?
-Je...Oh, j'ai décidé de me remarier, Niji. Voici ton nouveau papa !
Niji fronça les sourcils.
-Je n'ai qu'un papa. Et c'est Yam...
-TAIS TOI ! Ne prononces plus jamais ce nom devant moi ! Ce pirate s'est enfui ! Wakumono est là ! Lui il m'a compris...
-Je sais que ta mère veut recommencer à travailler. Alors, elle se remettra à bosser à la mairie du village, à son ancien poste, et je te garderais, n'est ce pas, Niji-kun ?
Le sourire de Wakumono remplit d'effroi Niji. Elle n'avait pas le choix.
-alors, Niji ?
-Que veux tu que je te dise, Maman ?
-Que tu es heureuse...
Niji ramassa son cartable, et alla dans la salle à manger où elle se mit à travailler sans lancer un regard à sa nouvelle famille.
-On ne m'a jamais enseigné le sens du mot « heureux », depuis un an.
*
Quelques mois passèrent sans encombre. Sa mère s'était remise à travailler. Elle rentrait épuisé le soir, et pour ne pas crier sur son mari, elle se défoulait sur sa fille, maintenant que Yamiya n'était plus là pour l'en empêcher. Wakumono laissait Niji tranquille, du moins, en apparence. Il la laissait faire ses devoirs seule, s'entraîner quand elle le voulait. Mais il gardait à longueur de temps ses yeux froids et déshabilleurs sur elle.
Les problèmes commencèrent quand Tsuki fut obligé de faire des déplacements vers la capitale pendant quelques temps. Elle partait quatre jours, revenait une semaine et repartait. Au début, ça ne changea pas les habitudes prises. Mais peu à peu, Wakumono devint plus collant, plus strict. Il se collait trop à la petite fille, qui n'osait le repousser. Il était quand même son beau père même si elle ne le pensait pas au fond d'elle. Et son père lui avait apprit à respecter les membres de sa famille quel qu'ils soient.
*
La déchirure qui était destinée à poursuivre Niji toute sa vie se passa le jour où Tsuki fut obligé de partir cinq mois à la suite. Ce jour là, Wakumono ordonna Niji à aller chercher la clé à la nouvelle serrure qu'il avait fait mettre à la chambre de la petite ... « Pour plus d'intimité pour toi, Niji-kun »avait-il dit.
Niji sautilla jusqu'au village, chantonnant sur des airs chinois de contes pour enfants.
Elle a donc récupéré sa clé, puis, repartant vers sa maison, elle fut stoppée par quelques choses de simplement magiques. Un chant. Venant d'un bar. Un son cristallin et mélancolique d'un instrument à corde, accompagné d'un air latin, triste, lent, magnifique.
Incapable de résister, Niji s'approcha, passa sa tête dans l'entrebâillement de la porte du bar, et observa un jeune homme jouer du violon en chantant ses paroles :
- ...O, quam sancta, quam serena,
quam benigna, quam amoena,si O, castitatis lilium...
Il se stoppa et se retourna en souriant vers l'intruse.
-Tu écoutais, petite ?
Niji entra et, rougissant, s'excusa :
-Désolée.
Il éclata de rire.
-Ne t'excuse pas. As tu aimé ?
Niji releva la tête, et avec un magnifique sourire, répondit :
-Oh oui ! C'était si magnifique ! Vraiment !
-Merci, bien, chère demoiselle ! Pouffa t-il.
Niji le regarda. Il était assez grand, devait avoir 20 ans. Il avait les cheveux blonds paille, avec des reflets d'or, une longue tresse, un bandana par dessus, et les yeux bleu marin. La peau mate, il portait une tunique noire avec l'idéogramme du rêve en rouge dans le dos. Il respirait la gentillesse et la douceur.
-Je t'en chanterais d'autres, si tu le veux, proposa t-il.
-Oh oui, je ...
Elle entendit la cloche de l'église...Merde ! Wakumono ! La clé.
Elle détala en hurlant « J'suis en retard, aurevoiiiiiir ». Elle ne vit pas le jeune homme rigoler derrière elle, et recommencer à chanter, une nouvelle chanson qu'il inventait au fur et à mesure, sur une mystérieuse petite chinoise apparut dans sa vie.
Quand elle entra chez elle, Wakumono la fixait avec méchanceté.
-Tu en as mis du temps...
[1522]
Niji se stoppa dans son récit. Ses expressions étaient figées et dures. Elle semblait être une autre personne, comme pendant ses combats. Une personne incapable de sentiment. Mais d'un seul coup d'un seul, son visage et son sourire timide, ses yeux brillants revinrent et d'une mimique posée, elle déclara que le reste viendra peut être un autre jour.
Dans la soirée, on fêta tout ses évènements. Et Zoro, sans savoir pourquoi, ne put s'empêcher d'observer à la dérobée la jeune chinoise, qui s'imprégnait dans son c½ur de plus en plus fortement.
=DD
New Fic By Niji Sur Harry Potter si ça vous chante.
Jane Minna
Niji
![[Chapitre 10 -> Niji no Past ]](http://64.img.v4.skyrock.net/643/kaizokuchronicles/pics/2016758167_small_4.jpg)
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